L'Association valaisanne de tourisme équestre souhaite une plaine mieux aménagée pour ses besoins
Par Geneviève Zuber, mardi 23 octobre 2007 à 10:29 :: General :: #89 :: rss
La plaine du Rhône idéale, pour la toute jeune Association valaisanne de tourisme équestre (AVTE) qui s’est constituée en septembre, c’est la possibilité de pouvoir rallier à cheval Brigue au Léman, en longeant les berges du fleuve. Dans le Valais romand, les cavaliers peuvent suivre quasiment sans interruption cet itinéraire, jusqu’à Granges, où les problèmes commencent. Rive gauche, l’itinéraire sur les berges sablonneuses du fleuve (un revêtement super pour les chevaux), n’est pas praticable partout. Et rive droite, il n’y a qu’une route en terre battue en surplomb du Rhône, si proche de l’autoroute que la promenade en devient désagréable, à cause du bruit. Autrement dit, pour le tourisme équestre, le tronçon entre Granges et Sierre, ce n’est pas vraiment ça!
L’AVTE s’est adressée à ma plaine, projet régional de valorisation de la plaine du Rhône entre Sierre et St-Léonard, pour expliquer ses besoins et proposer des solutions.

Photo: en rando sur la rive gauche du Rhône, à la hauteur de l'UTO.
L’AVTE souhaite deux améliorations, qu’on peut visualiser, en rose sur la carte de la région, en cliquant ici :
En attendant l’aménagement d’un itinéraire en continu le long du fleuve, les cavaliers font un détour par l’intérieur des terres et muni des autorisations nécessaires (domaine de Pramont, Crète-Longue, Réchy, etc., voir carte).
2. La passerelle piétonne au-dessus du Rhône à la hauteur de Granges n’est pas accessible aux chevaux. Côté rive droite, il faut en effet emprunter des escaliers, chose impossible pour eux. Les cavaliers ne seraient d’ailleurs pas les seuls heureux de voir cette barrière architecturale sauter. Elle constitue aussi un obstacle pour des promeneurs avec poussette ou souffrant d’un handicap.
Le tronçon de Granges à Sierre: un maillon important de la traversée équestre du Valais, de Brig au Léman. L’objectif: proposer un itinéraire avec gîtes pour les cavaliers et leurs chevaux, carte, haltes gourmandes, etc. La balade prendrait quatre jours en tout. A part ce maillon faible, il y en a plusieurs autres dans le Haut-Valais, que l’AVTE souhaite également renforcer.
Pour en savoir plus sur l’Association valaisanne de tourisme pédestre, lire également l’article paru dans le NF du 18 septembre, lors de la fondation de l’AVTE.

Photo: balade sur la rive droite.


Rubrique
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires sur ce blog sont modérés. Votre contribution sera en ligne dès validation par notre administrateur.