Ras la Fraise!
Par Geneviève Zuber, mercredi 9 avril 2008 à 09:24 :: General :: #135 :: rss
Il y a un site qui cartonne en ce moment, c'est www.raslafraise.ch, un site lancé par une consommatrice qui en a marre. Marre des fraises en hiver et des asperges du Mexique (qui devront franchir 11'800 km et à qui il faudra 5 litres de pétrole par kilo pour arriver jusque chez nous). Près de 18'000 internautes (à voir les chiffres tout frais de ce matin) ont déjà signé le manifeste de Ras la Fraise, qui demande "un peu plus de bon sens et le retour des fruits de saison dans les rayons des supermarchés". "Nous demandons de modérer les importations de fruits et légumes hors saison", lit-on également dans ce manifeste.
La démarche ne peut qu'intéresser ma plaine, qui accueille vergers et cultures diverses sur les bords du Rhône.
Comme nous le disait Bertrand Caloz, président du Groupement des arboriculteurs et vignerons-encaveurs de la région de Sierre et membre du groupe de pilotage du projet ma plaine, dans une interview accordée à ce blog, "Les surfaces agricoles, c’est un outil de travail qui fait vivre des gens de cette région. (...) Il faut rappeler que, sans agriculture locale, pas de produits du pays, mais des denrées dont on ignore souvent dans quelles conditions elles ont été produites. D’autre part, le transport de ces produits venus d’ailleurs a un coût écologique. Autrement dit, une plaine où il fait bon vivre, c’est un endroit où on peut consommer des produits avec des garanties de qualité."
La démarche ne peut qu'intéresser ma plaine, qui accueille vergers et cultures diverses sur les bords du Rhône.
Comme nous le disait Bertrand Caloz, président du Groupement des arboriculteurs et vignerons-encaveurs de la région de Sierre et membre du groupe de pilotage du projet ma plaine, dans une interview accordée à ce blog, "Les surfaces agricoles, c’est un outil de travail qui fait vivre des gens de cette région. (...) Il faut rappeler que, sans agriculture locale, pas de produits du pays, mais des denrées dont on ignore souvent dans quelles conditions elles ont été produites. D’autre part, le transport de ces produits venus d’ailleurs a un coût écologique. Autrement dit, une plaine où il fait bon vivre, c’est un endroit où on peut consommer des produits avec des garanties de qualité."


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Commentaires
1. Le samedi 12 avril 2008 à 07:40, par Interprofession des fruits et légumes
2. Le mardi 15 avril 2008 à 00:17, par Sandrine
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